Si on devait changer une seule chose pour améliorer nos relations économiques avec la Caraïbe, quelle serait cette chose ? Comment concevez vous l’insertion de la Guadeloupe dans l’environnement économique caribéen voire américain ?
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Aspects économiques
Une seule priorité pour l’insertion économique, laquelle ?
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13 Messages de forum
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Économique 23 avril 2009 22:26, par Comex
Avec seulement 3,3 % de ses exportations vers les iles voisines de l’OECS (Antigua et Barbuda, St Kitts et Nevis, Dominique, Sainte-Lucie, St Vincent, Grenade et Montserrat), la Guadeloupe tourne le dos à ses voisins et cherche plutôt à exporter son savoir faire en métropole ou sur des marchés européens. Mais quels sont véritablement les facteurs qui freinent ou empêchent le développement des échanges économiques entre la Caraïbe et les Antilles ? Partagez vos expériences et relatez vos succès.
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Économique 5 mai 2009 07:53, par Pelage DORSAN
Un ancien député européen Mr Blaise ALDO peut expliquer mieux que quiconque tout ce qui provoque un frein concernant nos échanges avec les caribéens. Nous sommes dans l’Europe , Eux pays indépendants ont leur propre constitution spécifique. La question est : Que faut-il établir comme conventions pour permettre ces échanges avec plus de facilité ? Qui seront les signataires officiels , reconnus par tous ? Juridiquement , il y a un travail important à effectuer. J’aurais aimé avoir des avis éclairés sur ces sujets compliqués pour des non-jurites.
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Économique 23 avril 2009 22:27, par Comex
Dans quels secteurs la Guadeloupe pourrait développer des échanges avec la Caraïbe ?
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Économique 23 avril 2009 22:28, par Comex
Faut-il se concentrer sur des marchés proches, de taille réduite, de niveau de développement plus faible, de coûts d’approche élevés mais partageant une culture et une tradition communes ou au contraire sur des marchés plus éloignés mais guère plus chers en coûts d’accès, aux marchés surdimensionnés, très concurrentiels qui demandent un investissement suivi dans le temps ?
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Économique 23 avril 2009 22:28, par Comex
Comment se positionnent les produits et services guadeloupéens dans la concurrence mondiale ? Quels atouts, quelles faiblesses ?
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Économique 23 avril 2009 22:29, par Comex
« Au moment où la Commission Européenne a le souci de sortir les Caraïbes dans leur retard de développement et établit avec cet ensemble des Accords de Partenariat Economique ayant pour objectifs :
La libération des échanges
L’ouverture des marchés
L’intégration régionaleLes Régions Ultra Périphériques caribéennes ne sont pris en compte que pour devenir une partie du marché ouvert au CARIFORUM. C’est le moment de réduire tous les handicaps structurels des RUP de la Caraïbe, de faciliter leur intégration dans leur ensemble naturel, de faire jouer la complémentarité des économies, la libre circulation des personnes et des biens. Le moment de promouvoir la culture, le dialogue entre les peuples, la formation, la coopération, l’échange des services, la gestion en commun de l’écosystème marin, bien commun aux Caribéens, le moment de faire tomber la barrière des langues ! » dit Mme Madeleine de Grandmaison, Députée européen. Partagez-vous cette opinion ?
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Économique 23 avril 2009 22:30, par Comex
La Guadeloupe se caractérise par un faible tissu d’entreprises susceptible d’aborder avec des chances de succès les marchés internationaux. Quels en sont les raisons ? L’absence de culture à l’exportation, les freins et obstacles techniques, financiers ?
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Économique 28 avril 2009 19:54, par TICO Claude
On ne peut pas échanger avec des hommes d’un autre pays sans apprendre une autre langue que le français. L’apprentissage de la langue courante dans la caraïbe devrais des la maternel faire partie de la programmation de nos enfants.
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Économique 28 avril 2009 19:58, par TICO Claude
On ne peut pas échanger avec des hommes d’un autre pays sans apprendre une autre langue que le français. L’apprentissage de la langue courante dans la caraïbe devrais des la maternel faire partie de la programmation de nos enfants.
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Économique 28 avril 2009 20:33, par Ruddy D.
Il me semble que la seule langue transversale dans la Caraibe est le créole. Néanmoins, comme il s’agit surtout d’une langue "parlée" et que celle-ci n’est la langue officielle d’aucune puissance internationale, aucun texte juridique (sauf Haïti) ou commercial n’est rédigé en créole, mais toujours dans la langue de l’ancien colon (esentiellement anglais, français, espagnol).
Cependant je rejoins M. Tico sur le fait qu’il faille dès l’école intégrer dans les programmes scolaires des éléments favorisant l’intégration de la dimension caraibe dans la personnlité de nos enfants, par exemple en réalisant des échanges (linguistiques et autres) avec d’autres écoles de la Caraibe
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On peut pas imaginer notre agence UBIGUADELOUPE 29 avril 2009 22:14, par Huberte de Ste Rose
Je pense qu’il faut qu’on ait notre propre agence d’UBIFRANCE en Guadeloupe. On donne plein d’argent à cette agence mais ils pensent qu’aux entreprises de Paris ou aux grosses boîtes. Leurs réalités, n’est pas la nôtre !!!
Comment de petites sardines peuvent être vendues en boîtes de luxe, là est l’une des questions à poser... On doit créer du travail, oser aller avec une vraie force de frappe, du dumping vers nos voisins... mais ça veut dire qu’on est prêt a avoir leurs marchandises ..
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On peut pas imaginer notre agence UBIGUADELOUPE 4 mai 2009 10:17, par Benoît Christian
UBIFRANCE, l’Agence française pour le développement international des entreprises est un établissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle de la secrétaire d’État chargée du Commerce extérieur.
Il forme avec son réseau international des Missions économiques et les services économiques des Ambassades, le dispositif public de soutien des entreprises françaises dans leurs démarches à l’export, quels que soient leur taille, leur secteur d’activité et leur origine régionale.
Ubifrance a signé en 2008 une Convention de partenariat avec le Secrétariat d’Etat à l’Outremer pour soutenir le développement à l’international des DOM. Ce sont ainsi 17 entreprises guadeloupéennes qui bénéficient d’un accompagnement à l’international, 9 dans les industries agroalimentaires, 4 dans l’énergie et l’environnement et 4 dans les technologies de l’information et de la communication.
Dans ce contexte, une agence Ubiguadeloupe n’aurait que peu de sens car le nombre d’entreprises susceptibles d’exporter sur les marchés étrangers hors métropole est trop faible et déjà largement couvert par la Convention précitée. En revanche, la DRCE Antilles-Guyane, le Conseil régional, Guadeloupe expansion et les CCI mettent en place un Comité d’orientation pour le développement international des entreprises de Guadeloupe, une instance de coordination et de définition d’une stratégie export qui permettra de mieux utiliser les instruments d’Ubifrance.
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Économique 4 mai 2009 13:58, par Pierre-Yves MALLARD
Pour livrer un client dans la caraibes, il me faudra un prestataire de transport, un prestataire de douane, une prestation bancaire de change, un assureur ou un prestataire de messagerie pour garantir le suivi d’un point à l’autre, une vérification de conformité aux normes . Il me faudra gérer un catalogue et un tarif spécifique, des pièces fiscales associées à l’exportation... A côté de ça, la langue et la culture ne me paraissent pas des obstacles significatifs...





